Contre l’impérialisme, l’alternative est municipaliste libertaire !

Une fois encore, la tête de proue de l’impérialisme, les États-Unis d’Amérique, s’attaque à une nation riche en ressources. Quelques jours après avoir bombardé le Nigéria — puissance pétrolière africaine — sous le prétexte de lutte contre le terrorisme, l’ogre états-unien s’en prend maintenant au Venezuela, après des mois de menaces et d’assassinats en eaux internationales sous couvert de lutte contre le « narco-terrorisme ». Pire, il se permet d’enlever Maduro, le président du pays.

Ne nous trompons pas de cible. Si Maduro est un dictateur socialisant, Trump a tout du fasciste. Le système chaviste, aussi imparfait soit-il, a été une expérience de redistribution des richesses et un soutien pour les peuples en lutte contre le colonialisme. Gardons bien en tête que les années de sanctions et d’embargo imposées par les États-Unis et alliés ont d’abord et largement contribué à plonger le Vénézuela dans une grave crise économique. À l’inverse, les États-Unis — fer de lance du néolibéralisme porté par les Obama, les Trump, les Clinton ou les Harris — n’exportent que la mort et la désolation depuis 1945.

De l’Europe à l’Asie, les USA n’ont de cesse d’imposer leurs lois et leurs produits. Là où ils disent « démocratie », il faut comprendre : pouvoir des bourgeois et liberté des multinationales. Qu’ils soient Yankees, Européens, Russes ou Chinois, aucun de ces États n’a jamais libéré personne. Du Vietnam à la Libye, de la Palestine au Mali, leurs interventions ne produisent que le chaos.

Sortir des énergies fossiles, sortir du capitalisme

Les impérialistes veulent s’accaparer des ressources qui, utilisées à cette échelle, condamnent la vie sur Terre. Face au changement climatique, nous n’avons rien à attendre des COP ou de l’écologie petite-bourgeoise — celle qui dénonce les crimes des États impérialistes tout en trouvant des excuses pour les justifier.

Pour la sauvegarde de la civilisation humaine, il n’y a qu’une voie : la socialisation des moyens de production. C’est la seule manière de vivre décemment tout en trouvant de vraies alternatives aux énergies polluantes. Les ressources doivent appartenir aux peuples qui les produisent, pas aux ogres financiers.

Démocratie directe locale, confédération globale

Nous refusons de choisir un maître. Nous ne voulons ni de la démocratie de Trump et Macron, ni de celle de Maduro. Nous voulons une démocratie directe où la voix de chacun pèse le même poids.

• Organisons des assemblées populaires dans nos villes, nos villages et nos quartiers.

• Abattons les États-nations.

• Construisons une confédération globale de communes autonomes.

Des élections municipales de 2026 jusqu’au plus petit mouvement social, chaque initiative compte. Chaque victoire face à l’impérialisme et au néolibéralisme doit être fêtée.

Il n’y a pas d’alternative : passons à l’offensive !

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